Il présente son pays aux investisseurs européens. Lors de son allocution au Sénat belge il fait l'éloge de la colonisation belge : « L'histoire de la République démocratique du Congo, c'est aussi celle des Belges, missionnaires, fonctionnaires et entrepreneurs qui crurent au rêve du Roi Léopold II de bâtir, au centre de l'Afrique, un État. Nous voulons rendre hommage à la mémoire de tous ces pionniers. » Cette prise de position lui a été reprochée et ses propos qualifiés de « révisionnistes ». Joseph Kabila se présente à l'élection présidentielle du Congo en 2006. Il est accusé par ses opposants de ne pas être congolais mais tanzanien (ou rwandais). Ces arguments ne sont pas été considérés comme recevables par la Cour suprême congolaise. Des combats à l'arme lourde éclatent à Kinshasa contre son rival du second tour en l’occurrence Jean-Pierre Bemba. Pour sa campagne, Joseph Kabila fait appel à une compagnie de relations publiques basée à Washington, D.C., Stevens and Schriefer Group, qui s'était précédemment occupé de deux campagnes électorales de George W. Bush. En 2011, Joseph Kabila est proclamé vainqueur de l'élection présidentielle de 2011 par la CENI (Commission électorale nationale indépendante). Le processus électoral est considéré comme entaché d'irrégularités et non crédible par des organisations internationales dont le Centre Carter et la Mission d'observation des élections de l'Union européenne. Le 22 mars 2013, les autorités de la République démocratique du Congo annoncent avoir déjoué un complot visant à assassiner le président Joseph Kabila et à renverser le gouvernement.
Comment Joseph Kabila a succéder à son père à la tête de la Republique Democratique du Congo
Il présente son pays aux investisseurs européens. Lors de son allocution au Sénat belge il fait l'éloge de la colonisation belge : « L'histoire de la République démocratique du Congo, c'est aussi celle des Belges, missionnaires, fonctionnaires et entrepreneurs qui crurent au rêve du Roi Léopold II de bâtir, au centre de l'Afrique, un État. Nous voulons rendre hommage à la mémoire de tous ces pionniers. » Cette prise de position lui a été reprochée et ses propos qualifiés de « révisionnistes ». Joseph Kabila se présente à l'élection présidentielle du Congo en 2006. Il est accusé par ses opposants de ne pas être congolais mais tanzanien (ou rwandais). Ces arguments ne sont pas été considérés comme recevables par la Cour suprême congolaise. Des combats à l'arme lourde éclatent à Kinshasa contre son rival du second tour en l’occurrence Jean-Pierre Bemba. Pour sa campagne, Joseph Kabila fait appel à une compagnie de relations publiques basée à Washington, D.C., Stevens and Schriefer Group, qui s'était précédemment occupé de deux campagnes électorales de George W. Bush. En 2011, Joseph Kabila est proclamé vainqueur de l'élection présidentielle de 2011 par la CENI (Commission électorale nationale indépendante). Le processus électoral est considéré comme entaché d'irrégularités et non crédible par des organisations internationales dont le Centre Carter et la Mission d'observation des élections de l'Union européenne. Le 22 mars 2013, les autorités de la République démocratique du Congo annoncent avoir déjoué un complot visant à assassiner le président Joseph Kabila et à renverser le gouvernement.
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